Son cri a rebondi. S'est répandu. A couru
le long de la contre-piste où le monde s'affaire. Il est vrai que les
pesants cavaliers n'offrent point à la bête qui charge la courbe virtuose
du leurre mais opposent leur poids et leur pique acérée.
Un cri d'amertume peut-être.
Une dépendance à la force vaincue que la
désillusion révèle. Une défaite alors, ou plutôt du dépit.
Être celui qui donne l'ultime coup de pied
à l'homme déjà mort.